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  • Le parfum Leon & Harper

    C’est au petit prince de la parfumerie française, Barnabé Fillion, 34 ans, que nous avons demandé de créer le parfum Leon & Harper. Le brief ? « J’avais l’idée d’une église féminine » confie Philippe Corbin. Le jeune nez a donc créé un jus ample et inspirant.

    Car le parfum Leon & Harper délaisse les formules chimiques et marie les matières brut : l’encens et la myrrhe sont confrontés à la tonicité métallique de la civette ou du fumé. « Comme une tension entre le sacré & le profane, précise Barnabé Fillion. Je voulais un parfum qui accompagne ces femmes contemporaines, qui aspirent à préserver leur idéal d’authenticité malgré la vie urbaine, stressante, pas toujours bienveillante ». C'est cette tension qu’on aime chez les filles d'aujourd'hui.


    Le parfum Leon & Harper est un dialogue olfactif entre la sensualité du recueillement et le tumulte d’une vie de nos jours. Comme une salutation discrète (le matin dans sa salle de bain) adressée aux dieux des bonnes rencontres & de la confiance en soi — ces esprits du cool.

    … Il voulait une odeur qui soit un manifeste pour sa marque. Il pensait à une “église féminine”. Je suis donc parti de l’idée de sacré, mais dans une tension avec le profane.
    - Barnabé Fillion

    L’histoire du parfum Leon & Harper?

    Elle commence par une conversation téléphonique inattendue: lorsque Philippe Corbin appelle le jeune nez Barnabé Fillion pour lui proposer de créer l’odeur de sa marque, ce dernier lui répond qu’il est déjà très pris mais, ajoute-t-il: « avec votre nom je ne risque pas de vous oublier! — Pourquoi dites-vous ça? — Un de mes livres favoris sur l’histoire du parfum est le miasme et la jonquille de l’historien Alain Corbin. — C’est mon père! »


    C’est un hasard fructueux. Quelques mois plus tard Barnabé Fillion présente donc sa création pour Leon & Harper. Et Philippe Corbin lui présente son père Alain.


    © photo Marie Taillefer